Dévastée pendant la guerre 14-18, puis victime d’un incendie en 1922, l’usine est reconstruite et se modernise. En 1928, elle produit 28 tonnes de biscuits et friandises par jour (contre 2 tonnes par jour en 1890). Dans l’après-guerre, au faîte de sa gloire, elle emploie plus de 1 000 salariés, qui se répartissent dans les différents ateliers spécialisés : chocolat en tablettes, à cuire et à croquer, cacao, bonbons de chocolat fin, dragées, fondants, caramels, gommes, bonbons acidulés, etc.

 

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